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Je trouve que le sexe est un excellent moyen de passer du bon temps avec quelqu'un qu'on apprécie (peu importe qui), et je comprend pas qu'on lui impose encore autant de restrictions alors qu'on a tout ce qui faut pour se protéger. Moi potentiellement, même ma frangine je pourrais lui faire l'amour. Suis-je normal ?

Auteur : Janick Baloche, il y a longtemps

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Com#97559  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Totalement d'accord. :)

Com#97956  | score:2  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Genre tu pourrais faire l'amour avec ton frère aussi lol ?

Com#97958  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

"Potentiellement", oui. Si j'en avais envie. Mais ce n'est pas le cas, je ne suis pas attirée par mon frère.

Com#97960  | score:0  +1 -1 | Par Paula Andragogie

Et si lui était attiré par toi ? tu te verrais lui faire quelque chose pour lui faire plaisir ?
Ou le simple fait qu'il ne t'attire pas rend de fait impossible toute relation de nature sensuelle, quelle qu'elle soit ?

Com#97966  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Le fait qu'il ne m'attire pas rend toute relation de cet ordre là impossible.
Mais ça, c'est pareil que ce soit mon frère ou non. ;)

Com#98013  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Mais ça te ferait ch*** de savoir qu'il est attiré par toi ou pas ?

Com#98014  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Mmmh, ça ne me ferait pas ch*er. Par contre, j'avoue que je pense que je serais choquée. Non pas par rapport au fait que je lui "plaise", mais parce que le connaissant ce serait une très grosse surprise. Il a déjà des tendances un peu homophobes sur les bords, donc je l'imagine mal assumer un truc pareil.
M'enfin, ce qui serait gênant serait plutôt de devoir lui mettre un "rateau", finalement. Mais ça, c'est aussi pareil avec n'importe quel type ;)

Com#98032  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Plus gênant que de coucher avec lui s'il te plaisait ? ^^

Com#98034  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Bah, coucher avec lui s'il me plaît et que je lui plaîs, c'est inhabituel mais ça n'a rien de gênant.
Mettre un rateau, quoiqu'il arrive c'est toujours désagréable :/

Com#98040  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Voir/sentir le sexe de ton frère pénétrer dans ton vagin, ça n'aurait rien de gênant ? Voir-sentir son corps nu se coller contre le tien, ça n'aurait rien de gênant ? Un mec sorti du même ventre que toi, élevé par les mêmes parents que toi, en train de te prendre comme si t'étais la dernière des filles de passage à se serrer, ça n'aurait rien de gênant tu crois ?
Tu pourrais le faire sans aucune gêne, ça te poserait aucun problème de conscience, t'es sérieuse ?

Com#98049  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Je réitère, non, ça n'aurait rien de gênant, non, ça ne me poserait aucun problème de conscience, oui, je suis sérieuse.
Je ne fais pas les mêmes liens que toi "sorti du même ventre, élevé par les mêmes parents = pas touche". Il n'y a aucune logique là-dedans, rien qui ne justifie réellement ce "pas touche". Et me "prendre comme si (j)'étais la dernière des filles de passage à serrer" ?! Sérieusement ? Pour toi, si mon frère veut me faire l'amour c'est forcément parce qu'il n'a rien d'autre à se foutre sous la dent et qu'il est en manque ?

En fait, on a clairement pas les mêmes visions du sexe et des relations. Et vu le ton que tu emploies, ça ne me donne même pas envie de continuer plus loin cette conversation.

Com#98077  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Désolé si mon ton ou mes propos t'ont choqué, ce n'était pas le but, c'est juste que ce type de positionnement sur la question me paraît tellement inconcevable que j'en arrive à présenter les choses de manière un peu crade pour appuyer mon propos. Non, je ne sous-entend pas que si ton frère veut te pécho c'est forcément qu'il est trop en manque ou je ne sais quoi. Je sais que c'est possible de tomber amoureux de son frère ou de sa soeur, ou des choses dans le genre, je sais que ça existe, et forcément c'est pas la même chose, c'est pas le même rapport à l'autre. Mais bon.
Je reste persuadé qu'une relation sexuelle entre membre d'une même famille change complètement le regard qu'on a sur lui ou elle et que ça ne peut que compliquer les choses. Moi, si un jour je couchais avec quelqu'un de ma famille, j'aurais trop honte. Même si au préalable j'en avais envie. Dans le principe, je trouve ça vraiment chaud, c'est ton frère quoi c'est pas pareil, même si c'était le plus bogoss de tous les bogoss et le plus sexy de tous les hommes que je connais, je pourrais pas le toucher. C'est pas possible. Du coup oui, on a de toute évidence pas du tout la même vision du sexe et des relations, mais je trouve pas que c'est une raison pour ne plus en discuter et au contraire, ça m'intéresse d'essayer de comprendre des points de vue différents. C'est pour ça aussi que je te sollicite avec mes questions, sinon, je me contenterais de me dire que tu es une malade mentale et je tracerais mon chemin sur un autre topic sans chercher à comprendre.

La diversité sexuelle m'a toujours fasciné, même si j'ai parfois du mal à saisir ce que recherchent les gens dans certaines pratiques lol. Je suis quelqu'un de très classique dans mes envies la plupart du temps, et les principes souvent ça va avec ^^ mais je suis toujours à l'écoute des autres et je ne juge pas tant qu'il y a des choses intelligentes dites. Donc ne prend pas mal mes propos, même si ça peut paraître un peu brut de pomme parfois. Je suis quelqu'un de gentille ^^

Com#98081  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Merci, j'apprécie beaucoup ton message, désolée d'avoir été un peu trop sur la défensive :)

A vrai dire, mon point de vue sur l'inceste a évolué assez récemment, même si je n'en ferais pas la pratique (toujours parce que même si mon frère est sacrément sexy et beau gosse, je n'ai jamais ressenti la moindre attirance physique pour lui). Sans compter que dans ma famille, les rapports physiques sont très, très limités. Pas de câlins, peu de bisous, bref, nous toucher est loin d'être une habitude.

Maintenant, ça reste quelque chose que je peux concevoir, parce que j'ai commencé à dissocier désir et amour depuis longtemps, et que ma "morale" en matière de sexualité s'est grandement assouplie. Je n'accorde plus au sexe le même pouvoir qu'auparavant, tant que ça reste consenti. Pour moi, il ne s'agit "que" d'un partage de sensation, d'une activité commune qui nous apporte du plaisir, et une façon de montrer ses sentiments d'amour à quelqu'un, quelle que soit cette forme d'amour (romantique, amicale, fraternelle, ou simplement physique). La limite entre le câlin chaste et l'acte sexuel doit selon moi être imposée par les deux personnes concernées, et non pas par le "statut" de leur relation.

Bien sur, ça risque en effet de changer le regard que l'on a sur son frère (ou sa sœur), mais je ne vois pas spécialement en quoi c'est forcément une mauvaise chose. Mon regard sur mon frère évolue de toute façon jour après jour, il n'est pas figé, chacun de ses choix vont avoir un impact sur ma manière de le voir. Du coup, s'il devait se passer un truc, oui, ça changerait forcément quelque chose, mais si ce quelque chose nous convient, qu'on s'y sent bien, il n'y a pas de problème !

Et si ça complique les choses, ben... j'en serais pas à ma première complication, on va dire. On finit par se blinder x).

Pour la "honte", c'est surement le point le plus délicat. Même en partant du principe qu'on s'en tape de ce que les gens vont dire, il y a toujours un moment où ça fait du mal. Mais en fin de compte, pour moi cette "souffrance" reste moindre que celle de se priver d'une expérience dont j'ai envie et potentiellement bonne pour moi. Ça peut paraître profondément égoïste, égocentrique, tout ce qu'on veut, mais ce qui m'importe c'est d'être bien avec moi-même, peu importe ce que les gens en pensent. Si une relation sexuelle avec mon frère m'apporte une forme de bien-être, et bien soit, tant pis pour ce que les gens diront s'ils l'apprennent. Je ferais avec. Après tout, on a qu'une vie, relativement courte, et crever avec des regrets c'est sans doute ce qui me fait le plus peur. ;)

'Fin voilà, j'espère du coup que ce message aura été plus utile que le précédent pour toi ! ^^

Com#98103  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Oui je comprend mieux ce que tu veux dire, mais j'ai quand même du mal à cerner où tu met les limites de ce que tu pourrais faire et ce que tu ne pourrais pas faire, et pourquoi.
Par exemple, tu dis que pour toi, le plaisir sexuel ça peut être une certaine preuve "d'amour" apportée à la personne, peut importe la nature de l'amour qu'on a pour elle. Mais d'un autre coté, tu dis que tu pourrais rien faire avec ton frère parce qu'il ne t'attires pas. Du coup faut qu'il t'attires pour que tu lui prouves ton amour fraternel de cette façon ?! je pige pas.
Pour moi ya deux choses, c'est soi ta envie de faire quelque chose avec lui parce qu'il t'excite, et dans ce cas-là c'est surtout la pulsion qui prime au-delà de l'amour, soi effectivement tu l'aimes avant tout, et dans ce cas-là tu peux lui faire même si c'est surtout LUI qui en a envie, parce que tu cherches avant tout, c'est lui faire plaisir.

En fait, je vais m'amuser à faire un parallèle avec quelque chose qu'on aime bien faire avec mon frère, qui n'a strictement rien à voir avec le sexe (lol) mais qui consiste à aller au ciné. C'est un passe-temps qu'on a depuis qu'on est ados et on se fait encore régulièrement des virées quand on le peux, même si des fois on a pas forcément les mêmes goûts où les mêmes envies sur le moment.
Des fois, il a envie d'aller voir tel film et moi tel autre. Comme on aime bien délirer ensemble sur le film, on veut pas voir un film chacun de notre coté, le but c'est quand même de partager un truc ensemble. Du coup des fois on tombe pile juste, on veut voir le même film et du coup tant mieux, et parfois on fait des concessions et on va voir le film de l'autre, pour lui faire plaisir. C'est en fonction. Par contre, c'est pas parce que moi au départ j'avais pas envie de voir le film, qu'au final je vais pas m'amuser ! J'y vais quand même avec lui, pour lui faire plaisir, et je fini toujours par passer un bon moment parce que le but c'est de passer du temps avec mon frérot et lui faire plaisir. Des fois, c'est inversement, c'est moi qui choisit le film et il en fait de même pour moi.
Si je campe sur ma position : "NON je veux aller voir ce film et pas un autre, va ou tu veux mais moi je vais voir ça", j'appelle pas ça partager un moment ensemble, j'appelle pas ça une preuve d'amour, j'appelle pas ça faire plaisir à l'autre, j'appelle ça se servir de son frère et de sa bagnole dans un intérêt stratégique pour économiser les frais de trajet jusqu'au ciné et au final faire sa vie de son coté lol. Dans l'optique d'une aprem passée entre frère et soeur, ça me viendrait pas à l'idée, et la sortie ciné en perdrait presque tout son sens.

Si je fais un parallèle avec ce que tu dis sur le sexe, et si on part du principe que le plaisir sexuel est un plaisir qui a la même valeur qu'une aprem ciné ou autre chose, même entre frère et soeur... ton refus catégorique de lui faire quoi que ce soit, juste parce que toi t'en as pas envie, est-ce que c'est vraiment une preuve d'amour fraternel ?
Si le but c'est de lui prouver ton amour en lui faisant quelque chose dont il a envie, et ce peu importe la nature du plaisir que tu vas lui apporter... qu'est-ce que ça peut bien foutre, au final, que toi t'en aie pas envie ? Le but c'est la preuve d'amour non, pas la satisfaction de ton envie perso ? Tu vois ce que je veux dire ou pas ? Et puis même si dans l'instant ça t'inspires pas, et que t'en as pas spécialement envie, qu'est-ce qui te dit qu'au final tu vas pas t'éclater quand même, et passer un bon moment avec lui ? Comme c'est le cas pour moi avec les films à mon frangin ? Qu'est-ce qui te dit qu'il va pas faire le nécessaire pour te mettre bien, pour que tu te sentes à l'aise, et au final te donner envie de continuer ? En gros, si t'es si à l'aise avec le sexe, si tu estimes que c'est à ce point un truc complètement banale et normal de la vie de tous les jours, pourquoi est-ce que tu butes dès le départ sur le simple fait qu'à première vue ton frérot t'attires pas pour ça ? On s'en fout, sucer ton frère c'est un peu comme lui payer un café non ?lol Désolé j'exagère, mais j'espère que tu vois ce que je veux dire. ^^

C'est ça que je saisis pas en fait, dans ta présentation des choses, c'est "coucher avec son frère pour lui faire plaisir parce que de toute façon tout ça c'est que de l'amour mais au final faut surtout que j'en aie envie MOI" lol.

Moi je suis persuadée à 100% qu'aller voir un film au ciné, c'est un truc à faire entre frère et soeur tu vois, sans aucun problème. Du coup, ça me gène pas d'aller voir un film qu'au départ j'avais pas spécialement envie de voir, je me dis que de toute façon je vais découvrir un truc que je connais pas, et peut-être que je vais être agréablement surprise. Et il y encore toujours du temps pour aller voir ce que je veux voir plus tard, ya rien de perdu.

Pourquoi tu n'appliquerais pas la même démarche pour le sexe avec ton frère ? Si un jour ton frère te dit qu'il a envie de toi, mais que pour toi c'est pas réciproque, pourquoi est-ce que tu ne coucherais pas avec lui quand même, ne serait-ce que pour voir, dans le principe de partager un petit moment avec lui et lui faire plaisir, et en espérant qu'au final tu sois agréablement surprise aussi...? Et en te disant que de toute façon, c'est pas grave, il te restera toujours du temps plus tard pour coucher avec des mecs qui t'attirent vraiment ?.. lol

En bref, est-ce que t'es vraiment sûre à ce point que le sexe, c'est un truc à faire entre frère et soeur ?... :))))

Com#98121  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Les limites je les mets en fonction de ce que j'ai envie, de ce que j'accepte de faire. Il s'agit juste de consentement, là.

Ce que j'appelle l'attirance, c'est simplement l'envie de partager des rapports sexuels, en fin de compte. J'ai beau aimer beaucoup de monde de diverses façons, je n'ai pas forcément l'envie d'avoir des gestes sexués avec chacun d'entre eux. C'est comme si tu apprenais que je couche avec un ami et que tu me demandais pourquoi je ne couchais pas avec tous mes autres amis... Comme tu dis, ça peut être une façon de montrer son amour, mais ce n'est pas l'unique façon de faire, et j'adapte les preuves d'amours en fonction de la personne concernée et de ce qui nous "parle" à tous les deux.

Je vois la sexualité comme une possibilité de continuité aux gestes d'affection. Et aimer quelqu'un n'a jamais signifié pour moi chercher à lui faire plaisir si cela va à l'encontre de mes envies. Je ne suis pas sure de comprendre ce que tu veux dire par là, en fait.

Pour ton parrallèle, attention, toi tu pars du principe que vous voulez tous les deux aller voir un film. C'est sur le choix du film que vous allez faire des concessions. Vous êtes d'accord sur l'activité, et ce sont les détails qui vont faire l'objet de concessions. Ben c'est pareil, si on est partants tous les deux pour faire l'amour, c'est cool, on a plus qu'à voir ensembles si on se fait ça en levrette ou en missionnaire. x)

Et de toute façon, le parallèle ne fonctionne puisqu'un film n'engage en rien ton intégrité physique. C'est ce qui change tout, ici. Se forcer à voir un film n'a rien à voir avec se forcer à faire l'amour avec quelqu'un.

D'ailleurs, ça n'a rien à voir avec l'inceste, en fin de compte. Si tu fais des concessions au niveau des films avec ton amoureux, ça veut dire que tu dois aussi être capable d'accepter la sodomie alors que tu n'en as aucune envie juste pour lui faire plaisir ?

Maintenant quant à savoir si je pourrais ou pas le faire avec mon frère, tu peux lire ma dernière réponse à "Janick Baloche". Je ne prétends aucunement que l'envie ne me viendra jamais. Je parle uniquement au présent. Un jour, je peux tout à fait changer d'avis. ;) En l’occurrence, je ne me pose pas la question puisque je doute que mon frère fasse ce cheminement de son côté.

"coucher avec son frère pour lui faire plaisir parce que de toute façon tout ça c'est que de l'amour mais au final faut surtout que j'en aie envie MOI" => Oui, en effet, tu as mal compris, ce serait plutôt "coucher avec mon frère pour NOUS faire plaisir, donc il faut qu'on en ait envie TOUS LES DEUX" :)

En matière de sexe, je ne fonctionne pas en me disant "Je vais tester, pour voir, même si j'ai pas envie il se peut que je sois agréablement surprise". Non, j'ai pas envie, je ne fais pas, point barre. Après, bien sur, je peux changer d'avis. Mais je prends le temps de vraiment m'interroger avant, d'être sûre de moi. Tant que je ne le suis pas (quelles qu'en soient les raisons) je ne m'engage pas.

En bref, oui, je suis vraiment sûre à ce point que le sexe, c'est un truc qui peut être fait entre frère et sœur.

Com#98123  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

En fait je crois que tu as mal compris ce que je disais sur la sexualité, d'où ta comparaison (qui m'a un peu hallucinée).
Si j'ai à ce point insisté sur le "tant que c'est consenti", c'est qu'il y a une bonne raison. Une sortie ciné qui n'est pas pleinement consentie, euh, ben... ce n'est pas ce qui te détruira.

Com#98128  | score:0  +1 -1 | Par Humbert Neuropsychiatre

La comparaison tient, même dans ta façon de voir les choses.
Tu situes la limite à ce que tu peux faire pour "faire plaisir" à quelqu'un dans ce qui paraît acceptable à la personne concernée. Donc si voir un film qui ne te plaît pas te paraît acceptable, tu le feras. Mais on peut si aller voir un film gore va au delà de tes limites et devient donc inacceptable, tu ne le feras pas, même pour faire "plaisir".
Dans ce sens, le sexe est donc bien une activité commune, un partage, comme tu disais, où la limite est instaurée de façon personnelle. Je suis sûr qu'on peut faire le rapprochement dans tous les types d'activités. Le saut à l'élastique peut devenir une activité commune autant en couple qu'entre frère et soeur, et pourtant on ne se forcera pas à le pratiquer si l'envie manque et que cela nous paraît hors limite.

Finalement je ne vois même plus le rapport avec l'inceste, dans cette comparaison.

Com#98129  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Je n'avais pas pensé aux films gores xD. Mais oui, voilà, c'est comme ça que je vois le truc. Il va y avoir d'un côté ce que l'on accepte par envie et ce que l'on accepte sans envie car toujours dans nos limites perso. Et de l'autre côté; il va y avoir ce qui est tout simplement inacceptable, hors limite.

Merci d'avoir compris pour moi ce que je n'arrivais pas à formuler. x)

Com#98130  | score:0  +1 -1 | Par Humbert Neuropsychiatre

A vot' service ma p'tite dame.

Com#98133  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

D'accord, et bien écoute je respecte, du moment que les gens sont conscients de ce qu'ils font et sont responsables moi ça me pose pas de problème. Chacun son truc.

Maintenant, ce que je veux dire par "faire plaisir à quelqu'un même si on en a pas envie", c'est surtout la question de savoir à quel niveau du met le sexe par rapport aux autres domaines de la vie, mais je crois que tu as un peu répondu. Si tu penses qu'une mauvaise expérience sexuelle peut détruire, c'est que tu considère quand même que ce n'est pas un truc à faire avec n'importe qui, ce qui me rassure. Mais ce qui m'intéresserait de savoir quand même, c'est si tu fais une hiérarchie des choses dans ce que tu appelles le sexe, ou si au contraire tu englobe tout dans un espèce de gros bloc a prendre tel quel et à ouvrir uniquement si tu en as envie, au risque d'être détruite. Genre, quand t'es capable de baiser avec la personne, t'es capable de lui faire aussi tout le reste puisque de toute façon tu es en - mode sex - avec lui, ou si c'est plus compliqué que ça ?

Je m'explique : moi par exemple; il y a des mecs avec qui j'ai été en couple longtemps, avec qui je faisais l'amour régulièrement, je n'ai jamais été foutue de leur faire une fellation. Me demande pas pourquoi, c'est comme ça. Ca m'inspirait pas. C'est déjà pas le genre de truc que je fais facilement en temps normal, parfois ça m'arrive de commencer un peu et de pas finir, mais à chaque fois je me dégonfle avant la fin. Eux, et pourquoi eux je ne sais pas, mais rien du tout. Le premier en l'occurrence, 2 ans et demi de couple, pas une seule fois j'ai pu garder son sexe dans ma bouche plus de 4 secondes. Et c'est aussi inexplicable pour moi que pour eux.
A coté de ça, un jour je me ramène en soirée, anniversaire d'une copine, plein de gens que je connais pas, je fais la bise à tout le monde, et là sur le canap, UN mec... jamais vu son visage de ma vie, et pourtant immédiatement je sais ce qu'il m'inspire.
Il voit que je le mate, il tente son approche, on discute brièvement au milieu de tout le monde, on boit un peu (beaucoup) puis on sort fumer une clope ensemble.
Et là, je sais pas ce qui me prend, mais dehors en plein milieu de la rue, je me lâche, je le regarde droit dans les yeux et je lui balance que j'ai grave envie de le sucer, et que si ça le tente, c'est maintenant.
Le temps pour lui de réaliser ce qui lui arrive, et de se dire que oui oui elle ta bien sorti ça texto la fille devant toi, on se dirige vers sa voiture, on traverse quasiment toute la ville jusqu'à chez lui et on fini sur le canap à l'entrée.
Même pas j'ai attendu de visiter toutes les pièces, même pas j'ai attendu qu'il me montre sa chambre, on a sauté sur le premier truc à peu près confortable à portée de vue et je me suis jeté immédiatement sur sa braguette. Je te promet que c'était la première fois que ça m'arrivait. Je suçais, je suçais, je suçais, je m'arrêtais pas. Des fois il me demandait de m'arrêter pour pouvoir se replacer différemment parce qu'il était pas allongé confortable, eh bah rien à faire je lâchais pas la bouche, il était obligé de se mouver avec moi entre ses jambes lol. A un moment, il m'a dit qu'il allait venir et que je devais faire attention, si je voulais me retirer, mais rien à faire j'avais envie de son sperme. Eh ben je l'ai eu lol !
Il a explosé dans ma bouche dans un énorme râle de plaisir, et j'ai ADORÉ. Il giclait, il giclait, il giclait, j'avalais, j'avalais, j'avalais. Yavait rien qui m'arrêtait, j'étais en pleine transe. J'ai continué à le sucer non-stop jusqu'à ce qu'il débande, et j'ai presque ressenti un drôle de sentiment de tristesse que ça s'arrête si vite.

Ce mec là, je le connaissais depuis 2h30, j'avais son sperme dans mon estomac, et je me sentais super bien. Je connaissais même pas son prénom, il me l'avait dit mais j'avais pas mémorisé, et pour tout dire j'en avais rien à foutre. J'ai même pas récupéré son numéro, on a pas gardé contact, et je suis simplement rentrée chez moi à pied en me sentant super légère et en chantonnant. Même pas appelé mes autres potes de la soirée pour savoir ce qui se passait, même pas donné signe de vie, j'ai ignoré tous les appels manqués de ma pote qui devait se demander où j'étais passée, et je me suis couchée direct en rentrant. J'ai fini par lui en parler quelques jours après, parce qu'elle se demandait ce qui s'était passé, mais encore aujourd'hui c'est un sujet un peu tabou entre nous parce qu'elle sait que ça me gêne d'en parler, dans la mesure ou je ne comprend pas moi-même ce qui m'est arrivé.

Ce type, je sais pas pourquoi mais en un seul croisement de regard, il a réussi à me donner envie de faire ce que je refusais à tous mes exs depuis des années. Et pas juste de la petite envie comme ça, une envie totalement fulgurante qui m'a poussé à tout faire pour que ça arrive, et à pas lâcher prise une seule fois. Ce type, j'avais envie de lui faire QUE ça et pas autre chose. Genre il m'aurait proposé qu'on baise, j'aurais refusé. Un truc de dingue. C'est vraiment la seule et unique fois de ma vie que ça m'est arrivée, et j'ignore encore franchement comment et pourquoi. Et aujourd'hui, pour des raisons tout aussi incompréhensibles, je ne ressens aucune envie de recommencer avec lui, à tel point que j'ai même oublié les traits de son visage et que je ne saurais même plus comment revenir chez lui. Étant donné qu'il connaît un peu ma pote, je crains le jour où je vais me retrouver à nouveau en face de lui, dans le même genre de circonstances, et ce qui va se passer. Je ne sais pas comment je réagirais. Bref.

Alors ma question (et je vais y venir), c'est, sans non plus tomber dans cet extrême envie insoutenable que je te raconte lol, ya-t-il des choses que tu verrais faire avec certains et pas avec d'autres, est-ce qu'il arrive parfois que certains hommes t'inspirent certaines relations sexuelles bien définies et pas d'autres ? Et est-ce que, dans la diversité des rapports sexuels possible, il existe des choses qui te paraissent "moins graves" à faire que d'autres ? (je sais le terme est impropre mais tu vois ce que je veux dire, plus "faisable", plus "concevable" quoi.)

Parce que bon, tu parles d'intégrité physique pour faire le différentiel de la situation du ciné, mais il y a intégrité physique et intégrité physique aussi. Est-ce que tu as tendance à relativiser les choses à ce niveau-là, où est-ce que pour toi, à partir du moment où il y a contact sexuel quel qu'il soit, il y a atteinte à l'intégrité physique dans tous les cas de figure, et c'est par essence inconcevable à tes yeux ?

Imaginons que ce cheminement, il le fasse demain ton frangin.

Imaginons que demain il vienne te voir, t'expliques sérieusement son envie de manière franche, sans aucune équivoque, en te regardant droit dans les yeux, tout en te témoignant son profond respect et son entière affection, et en te garantissant sur son honneur que si tu acceptes, ça restera éternellement entre vous, car lui non plus n'a aucun intérêt à ce que ça se sache.
Imaginons que l'intégrité physique qu'il te demande de mettre en jeu ce soir-là pour son plaisir, se limite à la douceur de tes mains et à la chaleur de ta bouche. Il ne demande rien de plus, c'est de ça qu'il a envie.
Il est tout à fait reconnaissant des diverses choses que tu as pu mettre en oeuvre par le passé pour lui témoigner ton amour fraternel, et les a apprécié à leur juste valeur, mais il traverse un moment où il aurait vraiment besoin de ça, et aimerait savoir s'il peut espérer y avoir droit auprès de toi, ne serait-ce qu'une seule fois dans sa vie. Il ne veut pas te mentir, ne passes pas par quatre chemin, il a toujours adoré ta bouche, elle l'a toujours excité, malgré le fait que tu sois sa soeur et qu'il t'adore comme telle, elle lui a toujours inspiré des petites choses agréables comme la fellation, même s'il n'a jamais osé te le dire, ni même laisser transparaître quoi que ce soit à ce niveau-là.

Il te le dit clairement, il aimerait beaucoup que tu lui fasses une petite gâterie. Là, ce soir. Si tu peux.

S'il te plait.

Tu lui dirais quoi ?

Est-ce que tu te sentirais de lui offrir au moins ça, même si tu n'en avais pas spécialement envie au départ et que tu n'y avais même pas pensé une seule seconde ? Ou est-ce que même ça, ça pourrait te détruire, parce que pour toi toute relation sexuelle quelle qu'elle soit, même la moindre, même la plus inoffensive, est totalement impossible et non-négociable si tu n'en ressens pas le besoin absolu toi aussi dans l'immédiat ?

Com#98135  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Mmmh, ça va être difficile de répondre. En fait, je ne vois pas le sexe comme un gros bloc uni, où tous les actes sont de même valeur, mais pourtant dans la pratique je ne suis pas très éloignée de ce mode de fonctionnement. Paradoxalement à toutes les expériences que j'ai pu mener ou que j'envisage de mener, j'ai énormément de blocages, et je mélange parfois un peu tout. Disons que ma première expérience en matière de sexe était assez désastreuse, elle m'a mené droit dans le mur, et j'en ai encore des séquelles qui font que j'avance vraiment à tâtons dès qu'il s'agit d'envisager quelque chose de nouveau, ou quelque chose de connu mais avec quelqu'un de nouveau. Donc oui, il y a des choses que je vais faire avec certains mais pas avec d'autres.

J'ai encore du mal avec la fellation, je ne suis pas forcément à l'aise à l'idée d'en faire une. En fait, il y a un paquet de choses très "communes" pour beaucoup qui me sont encore difficiles, alors que je vais aller chercher des expériences inhabituelles et peu approuvées par la majorité. J'ai du mal à sucer un gars mais j'adorerais tenter la sexualité de groupe. J'arrive pas à me lâcher lors d'un cunni, mais je n'ai aucun mal à coucher avec un pote. La pénétration vaginale me pose parfois problème, la sodomie n'en parlons pas, mais l'inceste, pourquoi pas ?

Tu vois le truc ? Je ne suis pas forcément la personne à qui poser cette question, ma vie sexuelle est une véritable embrouille, tant pour moi que pour mes proches. En gros, il y a la théorie, ce qu'est la sexualité à mes yeux, et ma façon de la pratiquer, qui sont en totale contradiction. Parce que j'ai encore des barrières qui me sont totalement personnelles à abaisser, et je sais que j'y arriverais si je continue sur cette voie, c'est juste une question de temps. Mais là, tout de suite, ben je ne fonctionne pas comme ça.

Par contre, je peux répondre à ta dernière question : oui, pour moi l'absence d'envie rend non-négociable n'importe quel rapport sexuel. Céder, me forcer, sont des choses qui peuvent en effet me détruire. C'est hors de mes limites, tout simplement (comme les films gores xD).

Et pour mon frère, eh bien, là tout de suite, je lui dirais de me laisser le temps d'appréhender sa demande. Je pense que je ferais en sorte de passer du temps avec lui, de m'habituer à l'idée qu'il attend cela de moi, d'attendre d'être à l'aise avec sa déclaration afin de voir si l'envie se manifeste de mon côté. Quoiqu'il en soit, je ne pourrais pas lui dire "oui" dans l'état d'esprit que j'ai en ce moment.

D'ici là, peut être que certaines barrières seront tombées que ça me paraîtra acceptable de le sucer sans envie. Peut être que j'aurais envie de le faire. Ou peut être que je maintiendrais le "non" ;).

Com#98194  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

OK. Donc si je comprend bien, potentiellement, le simple fait que ton frère vienne te dire franco que ta bouche l'excite et qu'il aimerait que tu le suce, par la force de caractère, le courage et l'honnêteté que ça démontre de sa part... ça peut te donner envie de lui faire ? ^^

Et si un jour effectivement tu craques et que tu le fais, et que sur le moment tu en tires une certaine forme de plaisir, après coup, en revenant dessus et en y réfléchissant bien à froid, ça ne te poserait aucune problème de te dire que ton propre frère t'a joui dans la bouche ? Niveau conscience, poids moral, tout ça, rien, aucun zeste de culpabilité tu penses ?

Je te demande ça, parce que moi, ce mec que j'ai sucé, j'ai eu beau y prendre énormément de plaisir quand je lui ai fais, aujourd'hui je ne pas plus quoi en penser. Limite, j'ai peur de le croiser dans les transports en commun un jour. La simple idée de croiser à nouveau son regard m'horrifie. Donc je n'imagine même pas ce que ce serait si ça avait été mon frère!
Yavait rien entre nous, je le connaissais pas, puis subitement sa jouissance à coulé dans ma gorge dans un élan complètement absurde du à ma propre impulsion, puis j'ai à nouveau disparu sans jamais redonner signe de vie. La folle de passage quoi lol, la meuf qui débarque dans ta vie d'un coup qui te chope sans prévenir, qui te fait un truc que t'aurais jamais imaginé (ni elle d'ailleurs) et qui ensuite disparaît aussi vite qu'elle est arrivée et continue son bonhomme de chemin comme si t'avais jamais existé. Honnêtement, s'il me demandait des comptes, je saurais pas du tout quoi lui dire.

Comment on fait pour gérer ce genre de truc, quand c'est avec son propre frère qu'on l'a fait ? Je veux dire, dans la mesure où tu vas de toute façon être amenée à le revoir régulièrement jusqu'à la fin de tes jours, sans pouvoir faire grand chose contre ? Tu ne lui aura peut-être pas fait ça aussi subitement que moi, on est d'accord, mais entre nous, est-ce que tu penses pouvoir continuer à le regarder dans les yeux, lui sourire, déconner avec lui, après qu'il se soit passé un truc aussi inhabituel entre vous ?
Tu parles de "délai d'acceptation" et de "temps de s'y faire", concernant le fait qu'il en ait envie et te le demande, avant de pouvoir faire quoi que ce soit... ne penses-tu pas qu'il pourrait y avoir aussi un "temps d'acceptation" après coup, une sorte de besoin de "réaliser" ce que vous avez fait, et qui lui, pourrait être beaucoup plus long encore ?

Si je te demande ça, ce n'est pas pour t'embêter avec toutes mes questions, c'est surtout parce que je doute fortement qu'il soit si aisé de continuer à vivre une relation fraternelle avec légèreté et sérénité, quand elle nous a amené à partager ensemble quelque chose d'aussi lourd et d'aussi significatif que du plaisir sexuel. C'est mon ressenti personnel.

Com#98196  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

Mais pourquoi le plaisir sexuel serait forcément quelque chose de lourd et de significatif ? Pourquoi il ne pourrait pas être, au contraire, quelque chose de léger et de parfaitement détendu ? Tu as un cerveau, une conscience, tu es libre d'inverser les prédispositions intellectuelles qu'on t'inculque depuis toujours à ce sujet, et d'appréhender la question du sexe sous un angle totalement inverse, si tu le veux !
Pourquoi voudrais-tu qu'elles fessespabilise d'avoir permis à son frère de lui jouir en bouche ? Qu'est-ce qu'il y a de si "coupable" là-dedans ? Je comprend pas pourquoi tu t'obstines dans ce sens, elle dit bien qu'elle y réfléchirait longuement avant d'accepter, donc si elle y a réfléchi avant, c'est bien qu'elle sait ce qu'elle fait, non ? Sinon ça servirait à quoi d'y réfléchir ?Lol.
Et si jamais ça lui pose question après l'avoir fait, c'est probablement qu'elle n'était pas si sûre d'elle au moment où elle l'a fait, d'où l'intérêt de bien penser et peser la chose avant de prendre la moindre décision... car effectivement, faire une turlutte à son frangin c'est loin d'être insignifiant (même si c'est pas dramatique non plus, hein, n'exagérons rien, ça reste du sexe oral sans conséquences biologiques par la suite!), donc autant être sûre qu'on va être capable de le faire sans encombres avant de se lancer... Histoire d'éviter d'en arriver à des situations telles que celle que tu as connu !
Dans ton histoire, moi j'ai surtout l'impression que tu n'as rien maîtrisé de toi-même, ni rien compris de ce que tu faisais, ni rien mesuré de ce que ça pouvait impliquer par la suite. Agir par impulsion n'est pas toujours la bonne idée... surtout quand, comme tu dis, on risque d'être amené à recroiser la personne ensuite, voire pire, que ça se sache par le bouche à oreilles ! C'est justement dans ces conditions-là que tu prends le plus de risques, quand tu n'es pas claire avec toi-même ni avec la personne. Moi une nana me fait un coup comme ça, je comprendrais tellement rien que j'en arriverais à essayer d'en parler autour de moi pour comprendre à quel type d'individu j'ai eu affaire, c'est sûr. Je ne te dis pas ça pour te faire peur, car en fin de compte tu fais bien ce que tu veux, et une envie fulgurante est une envie fulgurante, tu n'as dans tous les cas pas à t'en vouloir d'avoir eu un désir sexuel quelconque et de l'avoir consommé, c'est ton droit le plus strict. Pour moi, aucune culpabilité à avoir, même si tu le recroises un jour dans la rue. Une petite explication s'imposera sans doute sur ta disparition soudaine, mais rien de plus important à mon avis. Ca n'était que du sexe, pas un meurtre. Basta.

Non, si je te dis ça, c'est surtout pour que tu comprennes que les conditions dans lesquelles tu l'as fait n'ont rien à voir avec la situation exposée avec Joris. On parle bien d'un truc longuement pensé à l'avance et savamment discuté avec la personne, afin que rien ne soit laissé au hasard et qu'aucune mésentente ne s'interfère dans l'affaire, ni avant, ni pendant, ni après. Et pour moi c'est pareil, à l'inverse, ce serait ma propre frangine qui me proposerait elle-même sa bouche un jour, pour me soulager d'un besoin sexuel pesant dont je lui aurais fait part, à partir du moment où elle m'aurait certifié que ça ne lui pose absolument aucun problème, qu'elle comprend parfaitement mon besoin et qu'elle ne voit pas pourquoi elle devrait y rester fermée juste parce que je suis son frère, et que pour elle tout va bien parce que de toute façon elle est dans une période un peu free-mind de sa vie, et que du coup elle va me faire ça à la cool sans se prendre la tête, éh bien écoute, toute soeur qu'elle est, j'aurais beaucoup moins de réticence à la laisser s'occuper de mon cas que si c'était une "folledingue de passage", comme tu dis, lol. Et comme tout aura été mis en clair dès le début, les règles de conduite comme les conditions, les tenants comme les aboutissants, sans aucune langue de bois et sans aucun non-dit, je n'aurais aucune raison d'en parler à qui que ce soit par la suite, ni de lui en reparler en permanence de manière obsessionnelle, ni de le regretter, ni de faire en sorte qu'elle le regrette, ni rien de tout ça. Ce ne serait ni dans mon intérêt, ni dans le sien. La seule et unique chose à faire qui me viendrait à l'esprit, c'est de la remercier du fond du coeur pour ce geste, de lui témoigner à quel point elle a redoré encore davantage l'amour fraternel inconditionnel que je lui porte depuis toujours en me faisant cette faveur, et de lui faire savoir que je suis tout à fait disposé à honorer mon dû et à lui rendre la pareille un jour, si elle en ressent le besoin. Et à aucun moment, ni pour aucune raison valable sur terre, le fait d'avoir pu profiter de son savoir-faire sexuel quelques minutes dans ma vie ne pourrait m'empêcher de continuer à la regarder dans les yeux, de continuer à lui sourire, de continuer à déconner avec elle, bref, de continuer à avoir une relation de frère et soeur normale avec elle.

Pourquoi ? Parce que tu sais quoi, ma frangine peut bien me dépanner sa bouche même 10 fois dans l'année si ça lui chante, ou bien ses gros seins, ou bien son vagin, ou même son corps tout entier, ça ne changera jamais rien à la réalité de ce qu'elle est pour moi depuis toujours : ma petite soeur adorée, la fille de mon père et de ma mère, la fille avec qui j'ai grandi, avec qui j'ai été élevé, que j'ai dorloté quand elle était bébé et que j'ai giflé quand elle commençait à être chiante, que j'ai serré tout fort dans mes bras quand elle pleurait et avec qui je me suis tapé les plus grands fou-rires de notre enfance et de notre adolescence. Cette fille-là, elle le sera toujours, de manière éternelle, et elle peut bien me tailler ma pipe une fois par mois à partir de maintenant si elle veut, avaler mon sperme goulûment en me regardant droit dans les yeux avec son petit air de coquine, se comporter comme une véritable actrice porno juste pour me faire hurler de plaisir et d'hallucination parce que ça la fait tripper, ça restera quand même ma frangine et rien d'autre, parce que tout ça, bah au final ce sera rien par rapport à tout notre vécu de gamins qui nous a forgé. De l'amusement, rien de plus, même si c'est 100% sexuel. Un goutte d'eau dans l'océan, par rapport à tous nos souvenirs qui nous ont formé, et qui ont bâti la réalité de ce qu'on est l'un pour l'autre. Et je crois c'est surtout ça qui compte, en réalité.
En fait, je pense qu'une relation fraternelle se retrouverait désagrégée si elle ne se basait plus que SUR ça, et rien d'autre. Si les deux frère et soeur ne rentraient plus en communication l'un avec l'autre que POUR ça, et rien d'autre. Là, d'accord. D'ailleurs, comme le dit si bien Joris Genet, ça, c'est pareil pour tout type de relation, qu'elle soit amicale, conjugale ou quoi que ce soit d'autre. Une relation n'est plus une "relation" à proprement parler que quand elle ne se base plus que sur UN élément relationnel, en l'occurence le sexe. Et en effet, beaucoup parlent de "sex-friend", mais on est pas "ami" avec quelqu'un dont on ne prend les nouvelles que quand on a envie de baiser. C'est net.
En revanche, en aucun cas le besoin sexuel n'est une dimension de la vie plus "anormale" qu'une autre, donc en aucun cas il doit être considéré plus "anormal" ou plus "innacceptable" de le partager avec son frère ou sa soeur, que de le partager avec son conjoint ou un(e) simple ami(e). Le sexe, c'est du plaisir, et le plaisir, ça se partage entre frère et soeur, sans aucun problème. La seule condition incontournable, c'est qu'il soit vécu comme du plaisir par les deux parties concernées, et pas comme une contrainte pour une des deux. Oui, on peut aimer son frère comme son frère, lui porter un amour et un respect purement fraternel, avoir des discussions et des délires de frère et soeur avec lui, ET avoir envie AUSSI un jour de le voir partir en vrille et râler toute sa jouissance à pleins poumons grâce au savoir-faire buccal dont on a l'habitude de faire preuve, et qu'on accepte de mettre à sa disposition en toute fraternité parce qu'il ressent un manque important à ce niveau-là et qu'il a eu l'honnêteté de nous le dire à travers une petite requête particulière, soumise avec beaucoup de respect et d'affection. Il n'y a aucune incompatibilité là-dedans, aucune contradiction intrinsèque, aucune perversion relationnelle, et l'un n'a aucune raison de venir oblitérer l'autre, pour la simple et bonne raison que ces deux choses, l'amour fraternel et le besoin sexuel, ne sont pas du tout au même étage des priorités relationnelles. Qu'est-ce qui est le plus important et le plus lourd de sens, à ton avis, entre une relation fraternelle et un amour fraternel continu pour son frère ou sa soeur qui s'étale sur les années, et un besoin sexuel occasionnel qui se soulage en 5 à 10 minutes à l'aide d'une petite manipulation buccale ? Le premier, non ? Donc au final, pourquoi le deuxième, rien qu'en existant lui aussi, viendrait le déranger ? Tu comprend ce que je veux dire ? C'est tellement insignifiant que Joris n'exclue même pas la possibilité de faire ça à son frangin juste pour le dépanner, sans en ressentir forcément l'envie ! Faut quand même pas oublier que "techniquement", ça reste faire des mouvement avec sa bouche sur un bout de chair, rien de plus... ;)

Toi en gros, tu pars du principe que si un jour elle était amenée à faire ça à son frère, que ce soit pour lui faire plaisir ou pour se faire plaisir à elle aussi parce qu'elle en a envie aussi, vivrait forcément une sorte de "traumatisme post-trucbidule" qui ferait qu'elle regretterait ensuite son acte. Pourquoi ?
Je pense que tu te bases sur des cas d'inceste existants, dont tout le monde a déjà entendu parler un jour et qui se sont effectivement déroulés de cette façon, mais qui ne correspondent peut-être pas plus au schéma exposé avec Joris que ton expérience personnelle avec cet inconnu. Qu'est-ce qui prouve que ces gens-là étaient réellement préparés psychologiquement à une telle expérience ? L'inceste, comme tout autre expérience personnelle qui sort de l'ordinaire et des normes relationnelles communément admises, implique de fait une profonde remise en cause des moeurs établis dans son Moi intérieur, il est donc évident que toute personne qui n'a pas pris le temps de ne serait-ce que s'interroger sur son aptitude personnelle à encaisser et accepter la réalité de cette pratique, s'en retrouvera assurément bouleversée. Est-ce que ça veut dire que cette personne était intrinsèquement, et de manière totalement irrémédiable, incompatible avec cette pratique ? Pas du tout. Il faut juste prendre le temps de s'interroger soi-même (et d'interroger la personne avec qui on va le faire, afin de connaître ses attentes et ses intentions) avant de s'élancer dans quelque chose qu'on ne connaît pas. L'inceste, en tant que tel, n'est pas un problème du moment que les deux personnes se sont entendues sur les modalités, et se sentent partantes pour essayer.

Et généralement, quand on se sent partant pour essayer, c'est qu'on a des bonnes raisons d'être partant, c'est qu'on le ressent en soi, sans ressentir de gêne. C'est que l'idée, en soi, nous excite, nous plait. C'est que, quand on y pense, quand on s'imagine le faire, on fait plus "Mmmmh" que "Baaahh". Lol.

Pourquoi Joris Genet regretterait son acte après coup, si, au moment où elle a commencé à s'avancer pour prendre le sexe de son frère en bouche, elle était justement en train de se dire et de ricaner intérieurement : "Allez, c'est parti, soyons fous, de toute façon ça me fait tripper son délire, je vais le rendre complètement barge ce con, il va s'en rappeler haha" ? Pourquoi vivrait-elle mal cette expérience, si elle se déroule comme elle l'avait imaginé, et qu'elle a réfléchit longuement au préalable avant de s'en sentir prête ? Pourquoi regretterait-elle d'avoir permis à son frère de lui déverser son sperme dans la bouche, si à la base, l'une des raisons qui l'ont poussé à accepter et s'en sentir capable, était justement l'idée de recevoir son sperme dans la bouche, qui l'excitait ?
Et d'ailleurs, même sans parler d'envie, pourquoi serait-elle "choquée" d'avoir reçu cette semence, alors qu'au moment où elle a commencé à le sucer, elle savait pertinemment que pousser son plaisir à son paroxysme sans interruption impliquait nécessairement de la recevoir au bout d'un moment ? J'ai l'impression que tu fais une fixette sur la question du sperme, en fait, que le fait d'en avoir ingéré te tourmente profondément, et qu'une fille PUISSE recevoir celui de son frère t'abasourdit encore plus... un peu comme si c'était le summum de tout ce qui existe de plus inconcevable à tes yeux... Mais entre nous, qu'est-ce que c'est le sperme, en fin de compte ?
A t'écouter, on a surtout l'impression que, juste parce qu'il y a un lien de parenté entre les deux, alors les phénomènes physiologiques propres à l'activité sexuelle en question s'en retrouvent plus "dégoûtant" que si c'était deux personnes avec une relation plus classique. C'est curieux. Ben non, le sperme c'est du sperme, celui de son frère n'est pas plus "dégoûtant" que celui de ton inconnu que tu as pourtant goulûment avalé. Il est composé des mêmes ingrédients chimiques, et il n'est pas plus dangereux pour une soeur qui fait ça par amour, que pour une inconnue qui fait ça parce qu'elle a trop bu ! Le plaisir sexuel est quelque chose de tout à fait naturel et sain, même pour un frère, le sperme également est quelque chose de tout à fait naturel, c'est justement le fruit de ce plaisir chez l'homme, et il ne représente aucun danger quand il arrive dans la bouche, même quand il appartient à un homme qui a le même père, la même mère et le même nom de famille que soi ! Que ça te plaise ou non, elle peut même l'avaler sans problème, si elle a la flemme d'aller jusqu'au lavabo ! Elle ne risque absolument rien, lol !

Alors au final, qu'est-ce qu'il y a de si "choquant", de si "bouleversant" et de si "perturbant" à sucer son propre frère ? Pourquoi cela nécessiterait une période "d'acceptation" ou de "réalisation" après coup, si ce travail psychologique a déjà été fait en amont, et que c'est justement lui qui a permis à ce rapport sexuel d'avoir lieu ? La consommation du rapport sexuel n'est-elle pas en elle-même la conclusion logique de cette réflexion, et de ce nouveau désir récemment développé ? Sans qu'il y ait forcément besoin de se poser plus de questions ?...

Au final, pourquoi devrait-on toujours culpabiliser d'avoir la vie sexuelle que l'on désire ?

Joris Genet, si un jour elle acceptait de donner du plaisir sexuel à son frère, après coup, en réfléchissant bien à froid, à mon avis elle se dirait que oui, elle a donné du plaisir sexuel à son frère. Voilà.
On attend sa confirmation, mais personnellement, c'est ce qui me paraîtrait le plus probable.

Et entre nous, qu'est-ce qu'il pourrait bien y avoir à se dire de plus ? Qu'elle a fait quelque chose que l'Église ne cautionne pas ? Miséricorde. =)

Ah oui! et qu'elle a reçu, bien évidemment, et tout naturellement, en plus de sa satisfaction manifeste, l'ensemble des particularités physiques masculines normales pouvant témoigner de cette satisfaction, notamment ce fluide procréateur que l'on appelle le sperme, mais dont le caractère procréateur est de toute façon nul quand il termine dans la bouche, l'évier ou l'estomac. Car même quand il passe dans l'estomac, il termine de toute façon sa course dans les toilettes après digestion, aussi bien que celui de ton inconnu à terminé dans les tiennes le lendemain de ton aventure.

La semence d'un parfait inconnu dans tes toilettes après un petit passage dans ton organisme, ou la semence du frère à Joris dans les toilettes à Joris après un petit passage dans l'organisme à Joris... mmmh mon coeur balance, lequel est le plus "choquant" des deux ? :D

Joris, on attend ta confirmation. (et ton avis) =)

Com#98332  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Moi je trouve que le plus choquant, c'est quand même d'avoir le sperme de son propre frère dans l'organisme. ^^ Après je suis bien d'accord qu'il est plus normal de "faire plaisir" à son frère où un proche qu'à un inconnu, mais perso j'arriverais jamais à considérer que le plaisir sexuel est un plaisir comme les autres, et que donner du plaisir sexuel à son frère c'est "faire plaisir à son frère"... c'est pas simplement "faire plaisir à son frère", c'est
commettre l'inceste quand même !

Non je ne me focalise pas sur le sperme, je sais très bien que c'est une sécrétion naturelle, je l'utilise juste comme "symbole" de la jouissance justement, et par extension du rapport sexuel en lui-même. Ce qui me perturbe dans mon histoire avec ce mec, c'est pas tellement de l'avoir avalé, c'est surtout de comment ça s'est passé et comment ça s'est terminé. Ce qui me choque, c'est cet écart monstrueux entre ce que j'avais l'habitude "d'être" sexuellement avant ça, et ce que je suis devenue subitement ce jour. Mais bon, ça ça me regarde, ça n'a rien à voir avec l'inceste effectivement, c'est juste que quand je vois la gêne que j'ai aujourd'hui par rapport à ce mec, alors que je le connais ni d'Eve ni d'Adam, j'ose à peine imaginer celle que j'aurais avec mon frère si je couchais avec lui un jour.

Après je suis quand même d'accord sur une chose : Quitte à commettre l'inceste, vaut que ce soit qu'une fois de temps en temps comme ça, que tout le temps à chaque fois qu'on se voit. La c'est sûr et certain qu'il n'y a plus du tout fraternité, on est bien d'accord. Je n'irais pas jeter la pierre au frère et à la soeur à qui il arrive de se faire des petits trucs ensemble de temps à autre, du moment que ça ne les empêche pas de se considérer comme des frère et soeur le reste du temps. Je reste quand même complètement sceptique sur l'idée qu'un tel "grand écart" relationnel soit facile, et que mentalement parlant, une si grande indépendance des éléments relationnels entre eux soit évidente. J'accepte l'idée que ce soit possible, pas de souci expliqué comme ça ça me paraît humain, pour autant je doute énormément que ce soit simple. A mon avis, il faut à la fois une confiance absolue en la personne et un mental d'acier.
Si tu te fais sucer par ta soeur et qu'elle te donne beaucoup de plaisir, se comporte comme une actrice porno comme tu dis, à mon avis ça va tellement te retourner le cerveau que tu vas plus pouvoir la regarder de la même manière. La vérité, à chaque fois que tu regarderas sa bouche, tu vas y repenser, ça va t'exciter et t'auras envie de recommencer. Grosso modo, à moins d'une grande force de contrôle sur soi et une grande capacité à se retenir (et donc à souffrir), tu vas te retrouver à la convoiter sexuellement à chaque fois que tu vas la voir. Peut-être parfois insister un peu trop. La saouler. Ou bien elle va accepter et vous allez vous retrouver dans le genre de relation que tu décris, à savoir des frères et soeurs qui ne font plus que ça quand ils se voient et qui de fait, n'en sont plus vraiment dans la nature de leur relation. C'est chaud quand même, non ? Le principe "d'essayer" un truc ensemble, pour voir, sans s'engager, dans l'idée je veux bien... mais en prenant en compte que ce risque existe, est-ce que le plus sage n'est pas de laisser une telle idée au placard des fantasmes et ne rien faire ?

Ou alors, faut s'engager sur le papier dès le départ quoi. Moi si jamais j'étais amenée à faire ce genre de choses à mon frère, je pense que je lui ferais signer un papier au préalable ou il serait marqué : "Je soussigné machin etc, certifie que ce jour à telle heure, je vais recevoir une fellation de la part de ma petite soeur pour la seule et unique fois de ma vie. Je certifie avoir sciemment compris qu'elle accepte à la seule et unique condition que suite à cette expérience, à aucun moment de ma vie je ne vais reparler de ça, faire allusion à cet épisode ou tenter d'y avoir droit à nouveau. Je m'engage donc à tirer un trait définitif sur cette idée dès lors que le rapport sera terminé, et ce quelle que soient l'issue de cette expérience, qu'elle soit bonne ou mauvaise, que je n'aie appréciée ou non. Je me déclare pénalement responsable de mes actes en cas de tout non-respect de cette clause, et lui reconnaît le droit le plus absolu de rompre les clauses qui la concernent vis-à-vis de ce rapport, notamment l'engagement de silence. J'atteste avoir pris connaissance de la loi française, de la notion de harcellement sexuel, et de l'entière possibilité qu'elle a de faire jouer cet argument à mon encontre en cas de rupture des clauses de bonne entente. Je met mon honneur sur cet acte, elle met le sien."

Moi je signerais : "Je soussigné machin, etc, déclare accepter la requête de mon frère M. truc qui consiste à lui faire une fellation. Je déclare respecter ma clause qui consiste à garder le silence sur cette expérience. J'atteste avoir bien insisté sur le caractère exclusif de cette fellation, totalement unique, et sans aucune possibilité quelconque de la répéter dans l'avenir. J'atteste accepter cette demande à la seule et unique condition qu'elle soit unique, jusqu'à la fin de nos jours respectifs, et je me réserve le droit de rompre ma clause de silence en cas de non-respect de cet engagement de la part de mon frère. Je me réserve le droit d'en parler à toute personne susceptible de lui faire regretter son entêtement, que ce soit ma famille, mes amis, ses amis ou les autorités publiques, ainsi que la justice. Je met mon honneur sur cet acte, il met le sien."

Là, dans ces conditions-là, peut-être que j'accepterais. ^^

Je lui ferais avec difficulté, mais au moins j'aurais l'assurance que c'est qu'un mauvais moment à passer, avec sa main à couper.

En gros t'as envie d'essayer un truc pervers à te faire sucer par ta ptite soeur, ben écoute mon grand assume ce que ça implique. La meuf elle va pas mettre son honneur en jeu pour rien, quitte à te faire ça une fois dans sa vie elle va pas te faire ça à la va vite donc prépare-toi à t'en souvenir. Elle va s'appliquer, elle va te faire ça bien, tu vas jouir ça c'est sûr et pas qu'un peu, et t'auras pas la possibilité de revenir dessus ensuite. Tu vas passer ta vie entière à la regarder et à te souvenir de ce moment, à en avoir envie, et à avoir l'interdiction absolue de ne serait-ce qu'émettre l'hypothèse de recommencer. Tu vas subir jusqu'à la fin de tes jours l'excitation sexuelle à la simple vue de sa bouche, et devoir te contenter d'un souvenir comme seule satisfaction. Prêt à l'accepter ? Signe et on y va. Trop chaud pour toi ? Déchires moi ce papier, oublie tes idées bizarres, efface ces conneries de ton esprit et contente toi d'une relation fraternelle normale avec ta soeur, comme le font tous les frères normalement constitués de cette terre avec leur soeur. Voilà.

L'idée c'est pas de brimer quelqu'un qui a des envies sexuelles, l'idée c'est de voir si la personne est réellement capable d'assumer ce qu'elle a l'intention de faire, exactement dans le même intérêt que ce dont tu parlais Joris. Je suis prête à accepter l'idée que le sexe est un plaisir comme les autres, si la personne me prouve qu'elle est capable de le considérer comme les autres, de le vivre comme les autres, et donc potentiellement, de s'en passer comme les autres. Je fixe mes conditions, c'est UNE FOIS dans ma mince alors de vie, et c'est tout.

Si mon frère porte ses couilles et respecte son engagement, j'aurais de l'estime pour lui et je me dirais que, ben ouais, finalement, le sexe c'est un plaisir comme les autres, on peut le partager avec son frère, la preuve ya pas de séquelle relationnelle par la suite. Et effectivement, moi non plus j'aurais pas de raison de regretter de lui avoir fait. Dans ces conditions-là, OUI je peux faire une exception sur mes principes, faire une contorsion sur ma vision personnelle d'une relation fraternelle et lui faire un petit quelque chose dont il a envie. Dans ces conditions-là, OUI je peux même avaler son sperme s'il veut. Et le digérer et le faire terminer dans mes toilettes et tirer la chasse d'eau. Pas de problème, effectivement c'est qu'une sécrétion du corps, pas un poison. Comme la fellation en elle-même, ça me dégoûtera le temps que ça aille de son orifice à mon oesophage, mais c'est pas grave parce qu'il aura eu ce qu'il voulait et moi sa garantie que ce sera la seule et unique fois que ça m'arrivera. Il a signé, j'ai signé, on tiens chacun son engagement envers l'autre mais voilà pas de coups bas. Et s'il respecte effectivement son engagement, qui sait, peut-être que je prendrais finalement confiance dans ce genre de pratique et que j'aurais l'idée de lui refaire ? Peut-être qu'un jour c'est moi qui viendra le voir pour lui proposer de fermer les yeux sur l'engagement, de prendre les choses "à la cool" comme tu dis, et de remettre ça ? Qui sait, peut-être qu'en y repensant, en me remémorant ce que ça lui avait fait, j'aurais un brin de nostalgie de cette expérience et je finirais par trouver ça cool de faire plaisir à son frère de cette façon ? Peut-être qu'au final, par la mise en pratique, j'aurais fini par y prendre goût ? Et peut-être qu'en fin de compte, je finirais par "tailler sa pipe à mon frère 10 fois dans l'année", comme tu disais ? lol

Je ne suis absolument pas fermée à cette idée par principe, je dis juste que c'est complètement improbable que ça se déroule aussi sainement !

C'est plus le risque de voir une relation fraternelle se désintégrer qui m'effraie, plus que le rapport en lui-même. J'estime être ouverte d'esprit et je suis prête à accepter tout type d'originalité dans mes relations avec les gens, à partir du moment où on me prouve que ça va pas me faire perdre ce qui est le plus cher à mes yeux. Et effectivement, un petit rapport sexuel de 5 ou 10 minutes c'est rien du tout comparé à une relation fraternelle de plusieurs années, mais moi je veux être SÛRE que l'un ne risque pas de nuire à l'autre. Et je pense, contrairement à toi, qu'une expérience de 5 minutes peut TOUT À FAIT détruire une relation de plusieurs années. Tout dépend de comment on la prend, comment on la voit, comment on la vit, comment on la ressent, ce qu'elle nous inflige et ce qu'elle nous apporte. Ca rejoint un peu ce que dit Joris en bas, sur la capacité à assumer ce qu'on fait. Mais moi je veux pas être la seule à assumer ce que je fais. Je veux que l'autre aussi, mon frère en l'occurrence, soit capable d'assumer ce qu'il fait, à savoir se faire sucer par sa petite soeur, et ce que ça implique pour elle.

Voilà mon opinion. Après, comme toujours, les gens font ce qu'ils veulent, et c'est à eux seuls d'assumer leurs actes. En tout cas, on ne pourra pas dire qu'on ne les aura pas prévenu.

Com#104333  | score:0  +1 -1 | Par flouflouf

mince alors le long message... o.O

Com#98201  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Ben en fait, Janick Baloche a tout dit. x)

Comme j'ai expliqué un peu plus haut, je ne suis clairement pas du genre à foncer tête baissée vers quelque chose qui aurait le potentiel de me faire souffrir après.
Et la culpabilité, je ne vois pas vraiment d'où elle pourrait venir, en fait. Je me sens coupable quand je fais du tord à quelqu'un, pas quand j'expérimente quelque chose. D'ailleurs cette culpabilité que tu ressens m'intrigue énormément, as-tu la sensation d'avoir fait quelque chose de mal ?

En fait, toutes les réponses à tes questions tiennent dans la façon dont on va assumer ces comportements sexuels. Et je ne pratique que ce que je me sais capable d'assumer.

Pour ce qui est du plaisir sexuel, il ne devient "lourd et significatif" que si tu veux absolument lui donner ces qualificatifs. Le sexe peut aussi être léger, insouciant. On lui donne le sens que l'on veut, selon le partenaire, selon le moment, selon plein de choses, en fait.

Bref, désolée pour le coup je réponds très vite fait, mais Janick m'a tellement mâché le travail que je ne vois pas trop quoi rajouter x).

Com#98698  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Effectivement il explique bien les choses et ça ne vient pas forcément en contradiction avec ce que je pense moi, tu verras ma réponse à son message un peu plus haut..

Sinon, je n'ai pas forcément l'impression d'avoir fait quelque chose de mal à proprement parler, mais de très bizarre quand même en soi. Un truc qui me ressemble pas, une espèce de spontanéité que je n'ai pas en temps normal. Et surtout, l'enchainement totalement incohérent des événements... c'est tout ça qui me fait ressentir de la gêne, et non pas seulement le fait de l'avoir fait avec ce type. Après c'est vraiment du ressenti personnel, je pense qu'il faut l'avoir vécu soi-même pour comprendre!

Soutien#97560  | score:0  +1 -1 | Par Alphonse Clarinette

Dans la théorie je suis 100% d'accord ! Et tu sais quoi ? Les singes bonobos ont compris cela mieux que personne, c'est l'espèce la plus génétiquement proche de nous et la plus paisible et harmonieuse qu'il soit sur la planète.
Ils font l'amour et pas la guerre !

Com#97561  | score:0  +1 -1 | Par Philoraptor

Fuck, c'est moi l'auteur de ce message ! xD Encore oublié de me log. En plus j'ai un karma pourri sous ce profil ._.

Com#97569  | score:-1  +1 -1 | Par Jasmine Silice

Les bonobos ne sont pas si paisibles et harmonieux que ça. Ils ont apparemment des bouc-émissaires sur lequel ils se défoulent au lieu de se battre entre eux.

Com#97585  | score:1  +1 -1 | Par Philoraptor

Bouc émissaire oui, mais pas à ce point là. Il n'encaisse pas toute la violence des chimpanzés par exemple. Si la violence humaine ne dépassait pas celle des bonobos, on pourrait s'estimer heureux !

Com#97625  | score:0  +1 -1 | Par Paula Andragogie

Pas dans la pratique ? ^^

Com#97624  | score:0  +1 -1 | Par Paula Andragogie

pas dans la pratique? ^^

Com#97626  | score:0  +1 -1 | Par Philoraptor

Dans la pratique, on peut pas considérer que toute personne qu'on apprécie nous donne envie de baiser avec. On a une relation différente avec chaque personne qu'on rencontre et qu'on fréquente, et parfois on peut être très ami voir autre/plus avec quelqu'un sans pour autant avoir envie de se le faire. L'inverse est aussi vrai.

Com#97650  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

Tout à fait, et c'est bien pour ça que je précise potentiellement et non pas absolument. Potentiellement, ça veut dire que je pourrais lui faire l'amour, je m'en sentirais tout à fait capable, mais sans en avoir une envie folle non plus. Ca reste ma soeur, c'est quand même loin d'être la fille qui me fait le plus fantasmer, mais ça ne changera jamais rien au coté agréable du sexe et à ce titre, il est clair que si un jour je suis en manque et qu'elle me propose ouvertement qu'on se fasse des trucs ensemble, je ne verrais aucun inconvénient à mettre ce qu'il faut et à partager ce genre de choses avec elle, et je ne vois pas en quoi notre lien de fraternité devrait changer quoi que ce soit au plaisir qu'il y aurait à en tirer. Une partie de jambes en l'air reste une partie de jambes en l'air, même si la personne avec qui tu fais ça n'est pas l'idéal absolu de la partenaire sexuelle on ne peut pas nier qu'il y a quand même un coté trippant à pénétrer le corps d'une femme et à voir l'effet que ça lui fait sur les expressions de son visage.
Donc oui, même avec ma soeur je pourrais, maintenant il est clair que si ça peut être Kim Kardashian à la place je dis pas non. ^^

Com#97651  | score:0  +1 -1 | Par Philoraptor

Tu devrais quand même te rappeler que l'acte sexuel c'est 90% de gestes non-génitaux, qu'on ne peut pas être en manque de sexe puisqu'on peut se soulager soi-même, et enfin faire des recherches sur « l'effet Westermarck »

Com#97901  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

L'effet westermarck c'est une instinct d'autocensure infligé par la conscience et la culture dont on peut aisément se débarrasser à partir du moment où on s'est affranchi de cette culture. Et quand la culture repose sur une série d'interdictions basées sur des principes qui ne sont plus pertinents aujourd'hui au vu des évolutions technologiques et du progrès, on peut aisément remettre en cause cette culture, et donc envoyer au diable l'effet westermarck.
Et en effet, le sexe c'est 80% de non-génital, donc raison de plus pour ne pas s'affoler. Que ce soit baiser sa soeur avec une capote, où se faire sucer par sa soeur, où doigter sa soeur, où que sais-je d'autre, il n'y a rien de problématique là-dedans à partir du moment où elle est d'accord.
Ensuite si, on peut être en manque de sexe dans le sens ou le Sexe avec un grand S se partage avec quelqu'un et pas avec sa main. C'est entièrement différent, tu peux te branler tous les jours il arrivera un moment où tu seras en manque d'une vraie femme, et d'un vrai corps de femme!

Com#97922  | score:0  +1 -1 | Par Philoraptor

Tu confonds avec le manque de tendresse/affection. Et l'effet Westermarck n'a rien de culturel, c'est un réflexe intrinsèque à notre espèce. Et non, c'est loin d'être facile de se débarrasser de sa culture.

Euh... au fait, d'où la culture c'est une série d'interdiction ? D'où c'est quelque chose de mauvais ?

Com#97924  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

Mince alors, je dois être d'une autre espèce alors.

Comment expliques-tu que je ne ressentes plus rien du tout qui s'apparente à cet effet westermarck, depuis que j'ai pris conscience que ma frangine était sexy et que les moyens de contraception actuels me permettaient de lui faire l'amour comme à n'importe quelle autre femme sans risque, si j'en avais envie ?
Non, je te parle de sexe, au sens brut, au sens pur, le fait de faire jouir une femme et de jouir avec une femme. Nul besoin de tendresse ou d'affection pour ça, juste d'un minimum d'attirance. Le sexe pour le sexe, qui est infiniment plus sympathique que la masturbation tout seul dans sa chambre. Après, on a forcément toujours un peu d'affection pour sa soeur, et c'est sûr que ce type d'affection n'est traditionnellement pas celui qu'on aurait tendance à lier facilement au plaisir sexuel, mais quand on ouvre un minimum son esprit, on se rend compte qu'en terme de partage, d'échange, de complicité entre personnes qui s'aiment, à peu près tout est possible du moment qu'on s'écoute et se respecte. Moi, je te parle surtout de l'hypothèse d'une bonne grosse partie de jambes en l'air bien placée avec quelqu'un qui a tout autant envie de prendre sa dose de plaisir physique que toi. A partir du moment où on sait qu'on ne prend aucun risque parce qu'on a mis en oeuvre tous les moyens nécessaires pour, est-ce que ça pose vraiment problème de faire ça avec sa frangine adorée plutôt qu'avec une autre ? Telle est la question.
Quand tu as réalisé que techniquement, ben non, alors cet effet westermarck n'a plus lieu d'être, et la prise de conscience se fait naturellement. Crois-en mon expérience, j'étais tout à fait soumis à ce phénomène avant, mais il a fini par disparaître progressivement quand j'ai commencé à m'interroger sérieusement là-dessus. Maintenant, quand je regarde ma frangine en tenue de soirée sexy, je fais "mmmmmh rholalaaa" lol.
Effet westermarck, apu =)

Sinon je parle de culture, mais en fait il s'agit surtout d'éléments de culture. Et non la culture toute entière.
La culture n'est pas qu'un ensemble d'interdictions, c'est vrai, mais elle ne sera toujours qu'un ensemble de choses pas forcément intrinsèquement homogènes, héritées de périodes de l'histoire fondatrices, mais qu'on aura toujours la possibilité de choisir comme bon nous semble au fil du temps. Les humains n'ont d'ailleurs fait que ça au fil de l'histoire, ne retenir que ce qui les arrangeait et par la même, de former de nouvelles cultures ou de nouvelles sous-branches culturelles.
Il peut parfaitement en être de même avec cette caractéristique de notre culture qu'est l'interdiction de l'inceste. Née et imposée à une époque où insémination et grossesse n'étaient pas empéchables, cette interdiction avait du sens car elle évitait de perpétuer consanguinité et malformation génétique. A notre époque, en 2014, à l'heure où les moyens de contraception sont multiples et efficace et où de toute façon 95% des rapports sexuels sont vécus pour le plaisir et pas pour procréer, je suis désolé d'affirmer solennellement que cette interdiction n'a plus aucun sens. Les frères et soeurs qui désirent s'envoyer en l'air ensemble sont tout aussi adultes et responsables que les couples ou les plans cul qui veulent s'envoyer en l'air ensemble, et sont tout à fait conscients de ce qu'il est nécessaire de faire pour y parvenir sans qu'il y ait de suites fâcheuses.

Coucher avec sa soeur, coucher avec son frère, aujourd'hui c'est possible, et de manière tout à fait inoffensive. Que ça convienne ou non à l'opinion publique, et que ça corresponde ou non aux moeurs encore établis, c'est une réalité qu'on ne peut pas nier. Après, chacun voit midi à sa porte.

Com#97737  | score:0  +1 -1 | Par Aurélie Affiche

moi aussi j('félicite des chats et c'est plutot plaisant

Com#97955  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Je pense que le sexe est avant tout quelque chose à partager avec quelqu'un qui nous PLAIT et si possible pas de la famille parce que sinon franchement c'est chaud. C'est pas une question de protégé ou pas protégé, on s'en tape de ça, même si tu la met pas enceinte ça reste complètement barge de se taper sa soeur ou son frère juste sous prétexte de faire passer un besoin de sexe temporaire. On est pas des animaux, on est éduqués, les relations fraternelles c'est pas fait pour ça, et ça se ressentira automatiquement ensuite sur ton impression et ta relation avec elle. A partir du moment ou ta couché avec ta soeur, pour moi c'est déjà plus ta soeur. A partir du moment ou t'es capable de faire ça c'est que justement t'arrives pas à la considérer comme ta soeur, c'est que la beauté de ses formes ou son sex-appeal prennent le pas sur le reste, sur ton lien de parenté avec elle et tout. Et ça c'est profondément malsain je trouve. Etre conscient que sa soeur est jolie ou bien foutue, pas de problème c'est tout à fait normal, mais de là à vouloir en profiter soi-même sexuellement, ya un pas que là je comprends plus. Bref pour moi ce n'est pas du tout normal.

Com#98037  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Ça dépend un peu de la conception qu'on a des relations fraternelles. Mais ça, c'est propre à chacun.

Pour moi, une relation, quelle qu’en soit la nature, ça se construit à deux, en fonction des personnes concernées, et non pas en fonction des normes et de la "morale". Si un frère et une sœur trouvent leur compte et se plaisent à avoir des rapports sexuels, et bien soit, c'est leur histoire, leur vie, leur lien.

Ça ne devient un problème pour moi qu'à partir du moment où l'état de la relation fait du tord à l'un des deux protagonistes et/ou à un tiers (je pense aux enfants d'une grossesse du à un inceste, par exemple).

Com#98078  | score:0  +1 -1 | Par Lucien Cervoise

Mais est-ce qu'on ne peut pas partir du principe qu'une relation sexuelle fait forcément du tord à la relation fraternelle ?
Que ça se passe bien ou non, que les deux personnes trouvent leur compte ou non, est-ce qu'ils peuvent encore se considérer comme frère et soeur à partir du moment où ils ont couché ensemble ?
Est-ce qu'un mec peut regarder une fille dans les yeux, 30 secondes après l'avoir fait jouir, et se dire "c'est ma soeur" ? Et inversement pour le sexe opposé ?
Toi même, est-ce que tu peux sucer un mec, recevoir son sperme dans la bouche, entendre ses râles de plaisir, et te dire : "Mmmmh le sperme de mon frère, mmmh les râles de plaisir de mon frère"... et ensuite revenir à une relation normale de frère et soeur avec lui, comme si rien ne s'était passé ?

Pour moi une relation sexuelle change forcément complètement la donne, tu ne peux pas regarder la personne avec le même regard une fois que tu as fait ça. Et justement, j'aurais même tendance à penser que si ça se passe bien, c'est potentiellement encore plus destructeur pour la relation fraternelle. Car si ça se passe bien, automatiquement on aura envie de recommencer après. Et est-ce qu'on peut considérer qu'on a une relation de frère à soeur, de soeur à frère, quand on se dit parfois : "Mmmmh j'aurais bien envie de me le taper là aujourd'hui" ?

Honnêtement ....?

Com#98079  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

Ben, je vais te choquer, mais...

A partir du moment où on a accepté que le sexe est un besoin naturel comme les autres, alors clairement oui, on peut. A partir du moment où on a accepté que son frère ou sa soeur est un individu normal comme les autres, qui peut prétendre aussi bien qu'un autre à ce plaisir totalement humain, alors oui, on peut. A partir du moment où on a pris conscience que le lien fraternel qui existe entre lui/elle et nous n'empêche en rien le potentiel sexuel qu'on a de venir à la rencontre du besoin sexuel qu'il/elle a, alors oui, clairement, on peut.

A partir du moment où on a pris conscience que les sentiments nés d'une relation quelconque et le besoin physiologique d'assouvissement sexuel que ressent tout un chacun sont deux choses diamétralement différentes, alors on est en capacité de comprendre que sentiments et sexe sont deux choses différentes, et que par conséquent, l'une n'a pas a être associée à l'autre de manière exclusive.

Le sexe n'a pas a être associé à l'amour conjugal de manière exclusive, pas plus que l'abstinence sexuelle n'a a être associé à l'amour fraternel.

Tu te poses beaucoup de questions, mais poses-toi les plutôt en sens inverse, pour voir si elles méritent tant que ça d'être posées : Est-ce qu'on peut regarder sa soeur dans les yeux et se dire "c'est ma soeur", après l'avoir envoyée au 7ème ciel ? C'est une bonne question, mais entre nous, pourquoi ne pourrait-on pas ?
Qu'est-ce qu'il peut bien y avoir de si grave à faire jouir sexuellement une femme qui est sorti du même vagin maternel que soi ? Qu'est-ce qu'il peut bien y avoir de si catastrophique à recevoir dans sa bouche la semence d'un homme qui a le même père et la même mère que soi ? Ce serait "destructeur" pour la relation fraternelle ? Mais au nom de quoi ?

Qu'est-ce que 10 minutes de plaisir sexuel pourraient bien changer à la réalité d'une relation de plusieurs années construite sur du vécu commun et une connaissance de l'autre plus approfondie que personne d'autre ?
BIEN SÛR que c'est toujours ta soeur une fois que tu l'as fait jouir, et je dirais même plus : Plus que jamais !

Je connais ma soeur mieux que n'importe qui d'autre, je la connais même mieux que son propre mec ne la connaît, qu'est-ce qui m'empêcherait de lui faire l'amour un jour, si elle me le demandait ? Aussi bien que son copain lui fait l'amour actuellement ? Et d'ailleurs, s'il est préférable de bien se connaître avant de passer à l'acte, comme on a coutume de le dire en temps normal... ne suis-je pas, en ma qualité de frère, ENCORE PLUS légitime que lui dans cet exercice ? lol
Pourquoi devrais-je me l'interdire de manière aussi catégorique, alors que je sais très bien que ma soeur est une femme comme les autres, avec les mêmes besoins que les autres, et que pénétrer son corps le temps de quelques minutes ne changera de toute façon jamais rien à la réalité de ce que je ressens pour elle, à savoir de l'affection purement fraternelle ?

OUI on peut faire l'amour avec son frère, Oui, on peut faire l'amour avec sa soeur, OUI on peut sucer son frère, et OUI on peut faire un cunni à sa soeur, je le dis, je le répète, je l'assume, je persiste et je signe, il n'y a aucun problème là-dedans. A partir du moment ou les deux savent ce qu'ils font, savent pourquoi ils le font, savent ce qu'ils sont l'un pour l'autre, et n'y voient pas d'inconvénient, je ne vois pas raison de s'alarmer ou de crier au scandale. Que ça te plaise ou non, il existe sur terre des gens qui considèrent le sexe comme un bienfait de la vie comme les autres, et ne voient pas de raison de se prendre la tête avec.
Et tu le verras toi-même, si un jour tu en fais l'expérience avec ton frère, tu t'en rendras compte toute seule : Le fait qu'il soit sorti du même ventre que toi, qu'il ait été élevé par les mêmes parents que toi, sous le même toit que toi, n'empêchera certainement pas sa langue de te faire du bien quand elle passera sur ton clitoris. Tu seras sans doute très embarrassée de t'en rendre compte à ce moment-là, mais c'est une donnée quasi-sûre à 100%.
Donc au final, je ne vois pas raison de te l'interdite juste parce que c'est ton frère, ni pourquoi il deviendrait subitement autre chose que ton frère juste parce que tu as eu le malheur de profiter de son savoir-faire à ce niveau-là. Si le but recherché n'est que du plaisir sexuel brut, alors il peut faire l'affaire comme n'importe qui d'autre. Dans la même logique, une soeur qui suce bien est avant tout une fille qui suce bien, ça peut dépanner sans aucun problème dans certaines circonstances. Tu peux avoir un passif relationnel long comme le bras avec elle, ça ne l'empêchera pas de te faire ressentir les sensations qu'elle sera chargée de te faire ressentir à ce moment-là, et au final, de te soulager de ton besoin aussi bien que n'importe quelle autre.

Et je le dis, je le répète, je ne vois pas ce que ça change à la réalité de la relation fraternelle le reste du temps. Ce sont tout simplement deux choses qui n'ont rien à voir !

Le grand drame de notre société contemporaine, c'est qu'on a toujours pas réussi à se débarrasser de cette espèce de sacralisation du sexe qui ne repose sur rien, quand bien même tout le monde sait que c'est une forme de plaisir tout aussi naturelle qu'une autre, qui existait bien avant que les religions et les moeurs viennent s'interposer dans les consciences et dans le débat public.

Mais bon, comme je l'ai dit chacun voit midi à sa porte, et on ne peut pas forcer les gens à ouvrir leur esprit s'ils n'ont pas envie de l'ouvrir. Reste que moi, j'ai beau avoir énormément de respect pour ma frangine, je pourrais me la taper sans aucun problème si j'en avais l'occasion, et je n'ai pas peur de le dire ! ;)

Com#98082  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Je suis d'accord avec toi sur l'ensemble de ton message, sauf sur un tout petit point qui est que, pour moi, on ne peut dissocier sexe et sentiment. Je ne parle bien sur pas de sentiments "Amoureux", mais de sentiments tout court. En fait, je pense qu'on ne peut dissocier aucune activité des sentiments. Parce que si un loisir ne nous inspire aucun ressenti, alors on ne le pratique pas.

L'envie, le désir, l'attirance physique sont pour moi des sentiments à part entière ! ;)

Com#98086  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

C'est bien ce que je voulais dire, je parlais des sentiments amoureux, de ce que j'appelle l'amour conjugal. Le sexe n'est pas compatible qu'avec cette forme d'amour-là, de manière totalement exclusive, on peut très bien aussi le partager avec quelqu'un pour qui on ressent une toute autre forme de sentiments. Il est évident que si un jour je faisais l'amour avec ma soeur, ce serait aussi pour apporter du plaisir à quelqu'un que "j'aime", quand même, d'une certaine façon, tout en envoyant au diable les préjugés et positionnements de principes qui voudraient qu'on ne partage pas ce type de plaisir avec quelqu'un de sa famille ! (et pourquoi pas, après tout, b*rdel de m*rde? lol)

Et puis au-delà de la simple question des sentiments, elle est quand même à peu près aussi bien foutue, voire même encore mieux roulée que certaines de mes dernières partenaires sexuelles en date (faut voir la paire de seins qu'elle a pour son âge... moi je trouve que c'est un truc de dingue xD), donc même niveau plaisir et amusement personnel, ça devrait aller, je pense que je devrais pas trop m'ennuyer. ;)

Non franchement, je pense que le sexe est vraiment un jeu, auquel on peut jouer avec à peu près n'importe qui du moment qu'on s'est mis d'accord sur les conditions et les règles, et qu'on a mis les protections nécessaires pour y jouer. Quand tu baises avec ta frangine, à mon avis tu t'éclates à peu près autant que quand tu baises avec n'importe qui d'autre, faut juste être sur la même longueur d'ondes et qu'elle soit open aux mêmes choses que toi. Et même si c'est pas le cas, je suis sûr qu'il y a toujours moyen de la décoincer un peu d'une façon où d'une autre, en la travaillant un peu au corps. =) mdr

D'ailleurs tu le dis toi-même, a priori tu ne te verrais pas coucher avec ton frère, parce qu'apparemment il ne t'attires pas, mais par contre, ton regard sur lui peut changer constamment en fonction de ses actes... qu'est-ce qui pourrait te faire changer d'avis, éventuellement ? Qu'est-ce qui pourrait être l'étincelle du désir, soudainement, qui te ferait passer à l'acte ? Qu'est-ce qu'il faudrait qu'il fasse, qu'est-ce qu'il faudrait qu'il se passe, pour que tu ait envie de partager quelque chose de sexuel avec lui ? Une idée particulière ? :) On est entre nous hein. lol :)

Donne moi des conseils de fille bien placés, si tu peux, des fois qu'il me prenne un jour l'envie de "goûter" ma soeurette, niekniekniek =) :p :p

Com#98094  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Comme pour n'importe quel mec qui ne m'attire pas, je ne vois pas vraiment ce qu'il pourrait faire pour changer ça.
En fait, dans la plupart des cas, je ressens l'attirance dès les premiers contacts avec un mec, c'est souvent là sans qu'il y ait eu quoique ce soit de particulier entre nous. C'est marrant, j'ai déjà connu un type que je trouvais attirant et qui a par la suite perdu tout intérêt à mes yeux, mais jamais le contraire... Du moins si c'est le cas, je n'en ai pas le souvenir.

En fait, je pense que s'il venait me parler de son désir, de façon franche, en me regardant droit dans les yeux, ça pourrait peut être avoir effet. Ça me pousserait à nous reconsidérer et peut être, qui sait, que j'en viendrais à éprouver l'envie de tester.

Com#98134  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

Toi en fait pour t'exciter, faut poser ses c**** sur la table et assumer totalement la réalité de ce qu'on ressent pour toi, en face à face droit dans les yeux :p
Intéressant :)

Je doute que ce soit le cas de ma soeur lol. Elle serait plutôt du genre à avoir besoin d'être travaillée au corps pendant X plombes, et devoir y réfléchir longuement... pour au final dire non. :-/

Com#98136  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Ah mais ça serait pas pour m'exciter, juste pour lancer la réflexion. Tu vois ce que je veux dire ? Pour l'instant l'idée de coucher avec mon frère est en stand by parce que je n'en ai pas l'envie et que lui non plus. Mais si lui se découvre l'envie, me le dire me permettrait de simplement reconsidérer la question. Ça ne voudra pas dire que j'accepterais, mais j'y réfléchirais avant de refuser quoiqu'il en soit. Maintenant, c'est vrai que j'ai un gros faible pour la franchise, le courage, la confiance en soi. ;)

Qu'est-ce que tu appelles "travaillée au corps" ?

Com#98195  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

Par la travailler au corps, j'entends essayer de l'amadouer, de lui en parler, de la rassurer, de lui expliquer mon ressenti, mon désir, lui dire que ça change rien à mes sentiments fraternels pour elle, lui expliquer en quoi, limite le lui prouver si elle doute, etc... la mettre bien quoi ! la mettre à l'aise, en confiance, lui faire comprendre que c'est pas parce que j'ai cette envie en moi que forcément j'ai pété un cable, je vais la maltraiter et ne plus la considérer comme ma soeur. L'aider à prendre la chose avec légèreté, lui insuffler l'idée que ça pourrait être un moment cool à passer ensemble, sans autre prétention. Faire quelque chose d'original, qui sort du lot, tout en la respectant et en écoutant ses prérogatives. Se respecter mutuellement en fait, s'écouter, prendre en compte le ressenti de l'autre, bref concevoir un rapport sexuel comme un moment de plaisir en tant que tel avec tout ce que ça implique en terme de communion avec l'autre. Tout ça tout ça.

Après, dans la pratique, la "travailler au corps" ça peut être quelque chose de plus physique, de plus subtil, de plus calin, de plus coquin effectivement =) Tout en douceur ! :D

Com#98202  | score:0  +1 -1 | Par Joris Genet

Oui je vois.
Et franchement, si tu entreprends de concrétiser cette envie, je te souhaite bon courage et j'espère qu'elle sera réceptive à ta façon de voir les choses (même si elle dit "non").

Pour revenir à ce qu'on disait un peu plus haut, en fin de compte ce qui serait bien plus difficile à assumer à mes yeux ne serait pas de coucher avec mon frère. Mais d'en avoir le désir, de lui en parler et que cela soit mal compris, brise notre relation. :/

Com#98217  | score:0  +1 -1 | Par Janick Baloche

Je vois, tu serais plutôt du genre à préférer qu'il fasse le premier pas, pour pouvoir ensuite accepter sa proposition sans te mouiller. Ca se comprend, même si c'est pas forcément la façon la plus efficace de faire en sorte qu'il se passe quelque chose ^^

Pour moi c'est un peu pareil, qu'est-ce que ce serait plus simple qu'elle en ait envie aussi sans que je le saches, et qu'elle me le dise franco ! je pourrais me contenter de lui dire : "oh bah ça tombe bien, j'ai justement cette idée en tête depuis un moment!" lol.
Mais dans la réalité, c'est tellement complètement improbable (même pas seulement à cause de la faible probabilité qu'une soeur ait envie de se faire son frère, mais surtout parce qu'elle est très timide, donc même si elle en avait envie elle serait pas du tout du genre à me le dire, ça c'est sûr!), que je préférerais largement prendre les devants et aborder le sujet moi-même, plutôt que d'attendre ad vitam aeternam que quelque chose vienne, alors que je la connais suffisamment pour savoir que de toute façon ça ne viendrait jamais. J'ai toujours eu l'habitude de prendre toutes les initiatives avec elle, dans tous les domaines, et je crois que la plupart du temps elle s'en satisfait très bien. Elle a très peu de confiance en elle en fait, elle ne se sent à l'aise et "à sa place" dans quelque chose que si on l'y invite et qu'elle ressent dans le regard de l'autre qu'elle y est légitime, sinon elle butera sur ses hésitations et ne fera rien. Ca a toujours été comme ça, le basket si elle en a fait c'est parce que c'est moi qui l'a poussé, ya fallu que je m'inscrive avant elle pour qu'elle se lance, et pourtant elle en avait envie... la natation pareil, le permis pareil... Pour le sexe ensemble ce sera la même chose, si je ne l'invite pas moi-même à en faire l'expérience, rien ne se passera et ça le je sais très bien. ^^

Après effectivement, la plus grande probabilité est qu'elle n'en ait pas envie sur l'instant, et ça je le sais aussi. Un peu comme toi en fait, je pense que son désir n'est pas encore éveillé et qu'elle préfère ne pas se poser la question, se cantonner à l'idée que "de toute façon ça ne se fait pas". Et qu'elle ne sortira pas d'elle-même de cette position de principe tant que je ne lui aurais pas soufflé l'idée que peut-être, ça pourrait se faire.

Car les gens s'encombrent l'esprit avec des principes moraux et des interdits tabous etc, ça leur donne une impression de confort de ce qui est connu, mais en réalité le désir sexuel n'est qu'une variante complètement relative qui peut évoluer en fonction des aléas de la vie, des rencontres, des échanges, des discussions, des découvertes, des opportunités et des possibilités qui se présentent à nous. En général on ne réfléchit même pas à la question de l'inceste, parce qu'on part du principe que l'autre non plus, ça ne lui viendrait pas à l'idée. Comme tu le dis toi-même. Et au final, cette espèce de "neutralité apparente" sur la question paraît complètement normale, et le désir de s'éveille même pas.
Et c'est la même chose pour les deux sexes en général, le mec lambda dira qu'il n'a pas envie de vivre quelque chose de sexuel avec sa soeur, et que c'est "normal". Mais attend le jour où elle va se mettre à fixer ton entrejambes avec appétit et te lâcher ouvertement qu'elle a grave envie de sucer, et ton regard sur elle va complètement changer. Attend le moment où elle va t'expliquer comment elle s'y prend en mimant avec son doigt dans la bouche et te demander si ça te plairait, et tu vas sentir des drôles de choses qui vont se passer dans ton corps. Attend le moment où elle va t'expliquer avec un ptit sourire en coin ce qu'elle fait avec le sperme de ses partenaires, et tu verras que ça aura beau être ta "soeur' avec qui tu n'as "aucune envie sexuelle" tellement c'est "normal", t'auras quand même beaucoup de mal à contenir la bosse qui se formera dans ton pantalon. Et t'auras beau ne pas être emballé par l'idée dans le principe parce que tu seras toujours sous la coupe de tes dogmes sexuels qui te font dire que c'est "pas bien, pas normal", elle aura quand même réussi à t'exciter, et ça, t'auras beaucoup de mal à le nier.
Si ta soeur peut t'exciter, pourquoi elle ne pourrait pas aussi te donner du plaisir et te faire jouir ? ;)

Et c'est à partir du moment où on se pose ce genre de questions, qu'on commence à remettre en cause les préjugés sexuels et les positions de principe dans lesquels on a toujours eu l'habitude d'évoluer. C'est à partir de là qu'on commence s'interroger sur son propre potentiel de séduction, son potentiel sexuel, sur la diversité des personne qu'on attire, sur la largeur potentielle de notre expérience sexuelle et sur la richesse potentielle de notre vie sexuelle. C'est à partir de ce moment là qu'on commence s'interroger sur son propre désir, à le découvrir, à SE découvrir même.
"J'ai la possibilité de tenter l'expérience de me faire sucer par ma soeur. => En ai-je envie ? Qu'est-ce qui me retient ? Pourquoi ? Et est-ce que ce "quelque chose" qui me retient est légitime ? Oui ? Non ? Pourquoi ? Qu'ai-je à perdre à en faire l'expérience ? Qui me dit que ça ne va pas être une excellente expérience sexuelle, au final, bien que ce soit avec ma propre soeur ? Quels sont les signes qui pourraient me faire penser qu'elle va être bonne ? Ai-je de si grandes chances de me tromper à ce sujet ? Et de toute façon, comme le savoir tant qu'on a pas expérimenté ? Allez, trêve de bavardage, et si on expérimentait plutôt ? Hey soeurette ! t'es toujours partante pour me faire une petite cochonnerie avec ta jolie bouche ? Allez on va essayer va, ça me plait bien dans l'idée ton délire quand même. T'es sûre que ca te pose aucun problème hein ? Sûre sûre sûre ? Ok, bah ça devrait pas m'en poser beaucoup alors. On sera toujours des frère et soeur après, d'accord ? Promis ? Ok, allez chiche, tiens je me déboutonne, fais ce que tu veux avec ça, montre moi ce que tu sais faire ma petite soeurette coquine adorée héhéhé :p" Lol.

Et après, c'est à la soeur de lui prouver qu'il va pas regretter son choix. ^^

Je grossis un peu le trait et je vais un peu vite, mais si les deux sont vraiment à l'aise l'un avec l'autre, à la cool dans leur relation, serein dans leur esprit, qu'ils se connaissent, se font confiance, et qu'il n'y a pas d'hypocrisie, c'est à peu près comme ça que ça devrait se passer normalement. Et si ton frère est pas trop con et un tantinet ouvert d'esprit, et que tu lui expliques bien comment tu vois la chose, tout en lui garantissant que ça posera jamais aucun problème pour le reste de votre relation fraternelle, c'est à peu près ce cheminement là qui devrait se dérouler dans son esprit aussi. Si en plus de dédramatiser le truc et de bien lui faire comprendre que pour toi c'est à la cool, tu commence par lui proposer des trucs simples, légers, pas trop engageant pour lui, comme par exemple s'allonger tranquillement et te laisser t'occuper gentiment de son bien-être avec tes petites mains et ta petite bouche, ça peut être un bon pied dans l'étrier d'une relation sexuelle plus intense par la suite. On apprécie toujours de se faire sucer, même si c'est quelqu'un avec qui on "devrait pas" le faire normalement, parce que les sensations à l'intérieur d'une bouche sont toujours exquises quoi qu'il en soit (sauf quand les dents font mal ^^) et parce que de toute façon, on sait très bien qu'on risque rien. Moi pour tout te dire, je sais même pas si ça me dérangerait non plus que ma propre mère me le fasse, donc bon. =)

Non, si un jour tu ressentais du désir sexuel pour ton frère, je pense que tu devrais au contraire t'assumer à 100% dans ce que tu es et dans ce que tu ressens, affronter le truc en face à face et lui dire franco avec un grand smile sur le visage. Plutôt que d'attendre qu'il vienne te le demander lui-même... D'ailleurs, peut-on vraiment "attendre" ce genre de choses ? Lol.

S'il ne vient pas te le demander lui-même, ça ne veut pas forcément dire que son désir pour toi n'existe pas et n'existera jamais... c'est peut-être tout simplement que tu ne l'as pas encore "éveillé", justement. ;)

Éveillons les sens ! N'ayons pas peur de cette chose merveilleuse qu'est la sensualité ! Ne fuyions pas bêtement devant la richesse et la diversité de cette chose fantastique qu'est la sexualité !

On a tous un sexe, on est tous nés nus, on ressent tous cette envie naturelle et on prend tous du plaisir à la satisfaire, assumons-le ! Partageons-le ! Honorons-le ! Célébrons-le ! N'ayons pas honte de ce qu'on est, ce serait quand même un comble. =)

Voilà ce que j'en penses mademoiselle.



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